Publié par simple citoyenne sur Agoravox TV le samedi 01/août/2016

Sommes-nous les prisonniers définitifs et irréversibles de nos gènes familiaux sans rien pouvoir y changer ? Voici un reportage touchant et passionnant.

Lone Frank est auteure, elle est titulaire d’un doctorat en neurobiologie ; elle décide de faire une introspection en étudiant son comportement qu’elle juge négatif et dont elle ne semble pas pouvoir se défaire ; elle entreprend donc d’étudier son patrimoine génétique.

C’est ainsi qu’elle va à la rencontre des généticiens de renommée mondiale, pour dit-elle, comprendre son propre héritage génétique.

Elle commence donc par faire un test d’évaluation de sa personnalité, pour ensuite poursuivre ses recherches sur ses gènes familiaux.

Les rencontres avec les scientifiques sont d’autant plus passionnantes que finalement rien n’est perdu ; car d’après l’un d’eux, on peut agir afin d’améliorer les choses en adoptant une stratégie comportementale.

Sur son parcours Lone rencontre un psychiatre dont le travail était d’étudier les scanners des cerveaux de criminels ; celui-ci révèle avoir scruté ceux de toute sa famille à lui ; et lorsqu’on lui a ramené les scanners en question, il y avait un scanner qui était en tout point pareil aux scanners des criminels-psychopathes qu’il étudiait ; et quelle ne fut pas sa surprise quand il découvrit que le scanner du psychopathe en question était le sien !

Un reportage passionnant et réconfortant, car j’ai toujours pensé que dans la vie rien n’est jamais défini. Ce reportage démontre, qu’il n’y a pas de mauvais gènes et que, concernant le cerveau, grâce à sa plasticité, on peut toujours améliorer les choses.

Document Arté

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