Avis non autorisés…  de Françoise HARDY aux éditions Équateurs

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( Livre bien écrit, simple et efficace, ponctuations un peu trop respectées à mon goût ; à tel point que le livre, même s’il est très bien écrit, manque de style ;  avec pas mal d’anecdotes humoristiques, surtout sur les divers essais « thérapeutiques » conseillés par ses connaissances, comme quoi, en effet, on est prêt, parfois, à laisser notre santé dans les mains de n’importe qui ; sur sa manière de voir les choses au niveau de la société, je la trouve très vieille France  ; au niveau politique et personnellement je la trouve très juste surtout quand elle parle de la gauche et de son hypocrisie, sauf quand elle adoube l’Europe, là, je ne suis pas d’accord ; d’ailleurs, tout le monde en prend pour son grade.  Elle est d’une lucidité terrible ; le livre vraiment est  bien. )

La page 102 un extrait :

« C’est un lieu commun, les électeurs de droite  comme ceux de gauche comptent dans leurs rangs autant de braves gens , de gens intelligents, que d’individus peu fréquentables ou d’imbéciles, et il en va de même chez leurs représentants politiques.

Mais ceux de gauche se montrent la plupart du temps plus intolérants  que ceux du bord opposé, dont j’exclus les extrémistes, qui ne sont que la partie malade, bornée et ô combien  abêtissante du camp où ils se situent.

Les gens de gauche semblent en effet habités par l’intime conviction non seulement de détenir la vérité, mais d’être altruistes et progressistes, ce qui les incite à considérer les gens de droite comme des arriérés mentaux égoïstes, réactionnaires  et fascinants sur les bords, au point que ces derniers, surtout quand ils sont artistes connus, préfèrent garder pour eux leur inclination politique. »

P 114, tout le monde en prend pour son grade ; Duflot ne parle pas elle glapit ; Emmanuelle Cosse taxée de caricature ambulante de matrone autoritaire et sûre d’elle etc., Là où vraiment Françoise Hardy se plante c’est sur Maud Fontenoy où, pour elle, la  sincérité de MF ne fait aucun doute, Françoise Hardy a tout de même une excuse, il est vrai que l’épisode de la clope 21, n’était pas encore connu.

Article révisé le 01/11/2016

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Au dos du Livre : 

Quand elle passe au crible notre société contemporaine – les mensonges religieux et politiques, les idéologies et le sectarisme -, Françoise Hardy prend vite feu. Si cette frondeuse n’hésite pas à avouer ce qui la révulse, à épingler avec humour ceux qui l’agacent, elle sait aussi faire preuve d’admiration et de tendresse envers des hommes publics comme Michel Rocard ou Hubert Védrine, Nicolas Hulot ou Alain Juppé, Patrick Modiano ou Michel Houellebecq. Françoise Hardy nous offre ici son «âge de femme». Elle, l’égérie longiligne des sixties, évoque sans concession l’épreuve de la vieillesse, de sa vieillesse, de la décrépitude des corps. Dans une époque qui se refuse à vieillir, il faut un vrai courage d’écrivain pour se confronter ainsi à sa propre image et raconter sa souffrance, la maladie, le parcours du combattant auprès des médecins, et parfois des charlatans. Dans ce livre, à la fois poignant et drôle, composé de messages personnels, les souvenirs avec les chanteurs, les couturiers, les artistes se mêlent aux digressions sur la politique, l’environnement, l’économie, les médias et les médecines douces. Françoise Hardy s’attache enfin à nous faire partager ses passions pour la littérature, l’astrologie et la spiritualité. Apparaît toute la sensibilité à fleur de peau d’une femme qui préfère la singularité, la solitude et la beauté à la foire aux vanités.

 

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