Mais qu’avait bien pu faire ce pauvre département du Val deMarne à Léon Bloy, pour hériter d’un titre pareil dans son journal.

Description de cette image, également commentée ci-après

Léon Bloy 1846-1917

Je ne connaissais pas cet auteur Léon bloy dont j’ai entendu parler que très récemment, alors c’est en parcourant « la source » Wikipédia qui se fait maintenant (presque officiellement) le chantre d’une nouvelle sorte de fiche administrative des individus, bref… qu’il fallût bien que je parcoure cette fiche quand même afin d’abréger mes recherches ; et j’ai découvert un personnage vraiment étonnant.

Entre autres d’avoir écrit des romans, des contes, des essais et des tas d’articles que je n’aurais pas le temps de lire et dont je vous propose de faire comme moi si cette grande personnalité vous intéresse, celui d’aller vérifier sur Wikipédia pour avoir des informations sans doute trop brèves, pour ce sacré personnage qui n’avait visiblement peur de rien et certainement pas d’écrire ce qu’il pensait sur cette société même à l’époque, où justement un titre mais parmi tellement d’autres, a particulièrement attiré ma modeste  attention et qui m’a bien fait rire désolé, car certains de ses écrits sont tombés maintenant dans le domaine public et sont accessibles à la BNF Gallica.

Le titre qui m’a sauté aux yeux et qui est classé dans [Journal]sur Wikipédia, titre écrit ci-dessous, un journal que j’ai survolé très vite car j’ai tellement de recherches à faire que je ne peux qu’en faire une très brève lecture pour en savoir un peu plus sur ce que disait Léon Bloy dans ce journal qu’il tenait, c’est avec surprise je suis tombée sur cet étrange épilogue écrit en tout début du journal, en plus d’avoir hérité d’un titre satirique, cet épilogue est caustique et comique, mais peut-être qu’il ne doit pas l’être, bref ; voici le titre de cet épilogue, il s’agit de « Je demande pardon aux pauvres Cochons » Page 5, du Journal Quatre ans de captivité à « Cochon-sur-Marne » 

Mais qu’avait  donc fait ce département à Léon Bloy, pour être titré ainsi avec un épilogue aussi caustique !

 Quatre ans de captivité à « Cochons-sur-Marne »

Je demande pardon aux pauvres Cochons page 5

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