Publié le 30 /03/ 2016  et écrit par simple citoyenne sur Agoravox journalisme citoyen

Entre un remaniement spectacle, que « le public » a vécu quasi en direct avec parfois plein de tristesse et quelques encouragements pour les sortants, avec les arrivées surprises des uns et des « prises de guerre » pour d’autres ; en passant par les bruits de cabinet, jusqu’au prochain référendum du projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes avec un périmètre resserré pour que le oui l’emporte, certains le disent, l’article pose un regard méchant sur ce gouvernement, digne ou pas, d’une mauvaise série américaine, à coups fourrés et de petites récompenses entre amis.

Comme un mauvais fils autrefois mal aimé, Ayrault est donc revenu à la niche familiale. Il faut dire que, d’après plusieurs informations, Hollande aurait imploré, même supplié, Jean-Marc Ayrault de revenir au nouveau gouvernement nouvellement remanié ; car lâché depuis longtemps par beaucoup, en plus du triste et humiliant remaniement à rendre malades quelques ministres au passage, pleurs, stupeurs et tremblements ; plus beaucoup, voire, plus personne ; n’avaient plus envie de venir, avant mais comme après, à servir de hochet à un président capricieux, pour terminer par un « hara-kiri » devant toutes les télévisions de France et des millions de Français ; comme cela s’est produit en février dernier ; et d’avoir à faire un bilan d’une place ministérielle souvent bien court dans ce gouvernement ; sourires figés, mais les dents serrées afin de faire bonne figure pour empêcher ces satanées larmes qui choisissent toujours exprès ces moments difficiles pour couler devant tout le monde, mais avec surtout la rage au ventre ; les sortants doivent laisser la place à des successeurs, qui eux, au moins, sauront mieux flatter l’ego des « artistes »-affairiste-bobo-gayets, qui avec de beaux atours de tolérance, baignent dans leur fange de démagogie crasse, propre à la gauche hypocrite et menteuse, tolérance qu’ils n’appliquent absolument jamais, et qui en plus ont pillé au peuple français une propriété qui ne leur appartient même pas, cette drôle de permission officieuse d’être plus culturel que tous les citoyens français.

 « Artistes »-affairiste-bobo-gayets » je vous conchie de toutes mes forces ; la culture appartient à tous les citoyens français.

Et comme pour ajouter au supplice des ministres en guise d’encouragements de départ, une pluie d’applaudissements et de bravos compassionnels d’une assemblée aux faux airs mondains, et sans doute aussi, des applaudissements sincères au passage, qui doivent bien exister dans cet univers un peu pitoyable qu’est l’Élysée !

« Les impitoyables »

Hollande aura-t-il sans même l’avoir voulu, vengé (un peu) Taubira, où Valls ne s’était même pas retenu, au lendemain du départ de celle-ci, le 29 janvier, lors des vœux à la presse, de se fendre d’un sourire fielleux et triomphant, d’avoir eu enfin l’empêcheuse de tourner en rond (voir la photo des voeux à la presse) et qui restera peut-être ses seuls succès au gouvernement, ceux d’avoir éliminé la gauche de la gauche et d’isoler Hollande, qui n’avait pas dit son dernier mot ; un Hollande, (presque) digne d’un JR Ewing ?

Si tout le monde a lâché Hollande et depuis longtemps, Valls, qui aurait, selon « des bruits de cabinet » peut-être ministériel, rapportés par le Figaro, bien agité sa démission lors d’une réunion secrète à l’hôtel de Clermont, où même Najat Vallaud Belkacem avait assisté, voir ci-dessous…

 

Mais comme ce n’était « que des bruits de cabinet » rapportés par le Figaro, alors Valls reste et s’enfonce doucement avec Hollande. Valls reste au point même d’avaler couleuvres sur couleuvres, à n’en plus finir, entre le retour d’un « grand frère » rival et toutes les propositions de loi qui ne porteront jamais aucun nom, sauf celui de Macron, la déchéance de nationalité (presque) passée à la trappe, la loi travail, de madame « C’est-Ma-loi !  », qui passe à la moulinette, Valls avale et ravale sans cesse et par un jour mauvais, il finira à l’avoir en travers une fois pour toutes, mais ce jour-là, il sera peut-être trop tard.

Si Manuel Valls s’en allait maintenant, il aurait le temps de préparer une campagne pour 2017, alors attendant, qui sait, il faut bien le retenir en lui promettant monts et merveilles, on se demande bien quoi d’ailleurs, une aide pour ses réformes peut-être. Valls se serait-il fait avoir ?

Et maintenant qu’il a démenti vouloir démissionner « après les bruits de cabinet », il bien est obligé de rester, et par dépit, il accepte donc, les vexations d’un président moqueur, qui ne cesse de l’escroquer en ne l’aidant jamais sur aucune des propositions ; et comme pour en rajouter une couche, Papa Hollande lui a fait un « affront terrible », celui de caresser la joue du nouveau préféré, Macron, devant toutes les caméras, rien que pour l’embêter.

Pendant que hollande retient le fils, pour ne pas tuer le père ; il supplie l’ancien mal aimé de revenir et offrira à l’ex-maire de Nantes le beau « joujou », l’aéroport Notre-Dame-des-Landes.

Après les suppliques du président toujours à la recherche d’électeurs en essayant tous les stratagèmes possibles et imaginables, afin de siphonner partout, là, où il est encore possible de siphonner pour 2017 ; avant son remaniement, le président s’est aussi mis en quête d’ex-futurs fidèles ministres, qui avaient encore le sens du sacrifice pour un homme qui n’a absolument d’égards pour personne.

Ayrault est donc revenu, après des semaines de discussions, à la niche familiale et a fini par accepter le poste de ministre des Affaires étrangères et n’aurait pas, confiait-il, au parisien, accepté une autre poste que celui-là. Hollande aurait eu, toujours selon, le journal, des arguments en béton, comme, l’écrit le Parisien, « il faut que tu reviennes, tu ne peux pas rester sans rien faire. »

En effet, arguments convaincants, qui valaient vraiment le scoop d’être rapportés ; mais qui sait, il y a peut-être plus convaincant encore, qu’un, « il faut que tu reviennes, tu ne peux pas rester sans rien faire. » pour revenir dans un gouvernement à la dérive, car le sens du « sacrifice » d’Ayrault, n’aura peut-être pas été si vain qui sait, voir ci-dessous

Dicton « En juin c’est la saison de tondre les moutons. »

Pour le référendum de juin, il ne reste plus qu’à Hollande et à quelques chiens de garde médiatiques, ainsi qu’à des instituts de sondages, déjà sûrement prêts à venir vous renifler ; pour bien ‘en-commu-niquer’ et convaincre les habitants pour le référendum au périmètre bien limité, afin que le oui, ait toutes les chances de l’emporter, certains le disent ; les chiens de garde ‘en-commu-niqueront’ et matraqueront les citoyens, je l’espère seulement, à coup de battages hallucinogènes, pour vanter les bienfaits sur l’économie, en omettant quelques petits détails où très souvent le diable s’y cache, parmi des plus gros que je ne connais pas ; le souffle vrombissant des réacteurs qui feront trembler les sols avec en prime, des jolies trainées polluantes, blanches, de kérosène, que laisseront les nouveaux avions en souvenance de l’ancien beau ciel bleu de Notre-Dame-des-Landes, et qu’un bel aéroport international tout beau tout neuf tourné vers l’Amérique si cher à la gauche, vaut bien le sacrifice de se livrer en catin, aux promoteurs et à Vinci, prêts depuis très longtemps à défricher (surtout à chiffrer) même avec les dents, et d’y perdre tous ses bocages et même son âme, contre un peu d’argent.

 

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