Écrit  par Simple citoyenne et publié  samedi 16 mai 2015

Chers lecteurs, dans l’article je ne nomme pas de qui il s’agit pour ne pas faire leur propagande.

Je me trouve au pays des gens  » heureux « . Une grande galerie dont l’enseigne se termine par le mot soleil. On sait au moins à quoi s’attendre ; l’accroche y est déjà mensongère. Car bien sûr il n’y a pas plus de rayons de soleil qu’il n’y a de néons criards qui auréolent les façades des magasins. Ces lumières aguicheuses qui excitent le client. Car  » truc  » soleil n’illumine rien d’autre que des locaux où l’on vend de l’illusion et du songe alors on ment. On appelle ce grand centre  » truc  » soleil. Et pour enfin finir d’entrer à mensonge soleil, on sort d’abord du métro où l’on traverse un passage où l’illusion du bonheur des achats compulsifs côtoie la dure réalité du malheur répulsif. Il y a d’abord une terrible réalité qui si l’on passe vite, on ne la voit plus, celle des SDF habituels et parfois même à qui on dit bonjour, car rien de pire que l’indifférence.

Le mirage « d’une fin des temps  » en costume cravate à nos portes.

Cette fois il me semble en apercevoir que je ne connais pas ou presque ; ils piétinent et ils empiètent au pays de l’illusion et du rêve. Ces gens semblent tendre désespérément la main et poursuivre les passants pour distribuer leurs brochures. Finalement je les trouve l’air plutôt obséquieux. Ils sont placés discrètement dans un coin et semblent même se cacher.Eux c’est l’illusion du cauchemar qu’ils vendent et se prenant sans doute trop de portes dans le nez avec l’espoir qu’un jour des propriétaires leur ouvrent enfin ; des habitants excédés de voir encore venir les ravis de la crèche habillés comme des énarques annoncer avec un sourire d’animateur télé l’énième fin des temps et qui encore plus exaspérés finissent par ne plus vouloir ouvrir du tout à une fin du monde habillée en costume cravate.

Alors les subjugués finissent par être obligés de faire le trottoir et s’installent donc désormais dans les recoins glauques et sales d’une fin de couloir de métro et viennent même jusqu’à mensonge soleil, parce que eux aussi ils le mentent bien !

 

Le 21 décembre 2012, même pas morts. Encore loupé !

Leur fonds de commerce donc, c’est le cauchemar ; leurs arguments de vente pour leurs prochains adeptes piégés comme eux, tout en hypnose totale, c’est la fin des temps toujours prochaine mais qui n’arrive décidément pas.

Même le 21 décembre 2012 où pourtant tout le monde en a réchappé, notre survivance ne les a toujours pas convaincus  » les pauvres « .

Rien à faire ils s’accrochent. Ils veulent absolument leur fin des temps et c’est nous qui allons les avoir aux recoins des rues et jusqu’au bout. Ces faux gentils sont décidément sans pitié !

 

Le monde va mal et c’est à cela aussi qu’on le reconnaît.

Ces  » désintéressés  » aux méthodes douteuses sont hélas de plus en plus partout. Au bout de nos rues et de nos quartiers. Le monde va mal et c’est à cela qu’on le reconnaît.

Témoins seulement de leur aveuglement permanent et de prêcher par la terreur avec leurs soi-disant  » bonnes paroles  » du rejoins-nous ; les bons et les mauvais seront triés comme de la volaille ; prêcher pour virer la mauvaise volaille et aller pêcher le bon pigeon bien portant et tout ça bien sûr avec détachement. Ben voyons !

 

« Apocalypse »

Mais c’est avec surprise que je me rends compte soudain d’une situation complètement cocasse et qui si l’on est un minimum perspicace, révèle au grand jour et sans même que ces hypocrites le veuillent, leurs vrais visages et leur véritable intention.

Dans cette fin de couloir de métro, où je rappelle pour finir de pouvoir entrer à mensonge soleil, où se sont installés les  » généreux  » ; juste à côté se trouvaient les deux SDF  » habituels » où même un regard n’aurait pas été de trop, mais que les ravis de la crèche aux faux airs charitables sur cette même fin de couloir qu’ils  » partageaient  » étaient plus préoccupés à être les sauveurs des brebis bien-portantes avec des sacs de courses à ras bord et qui ne leur demandaient surtout rien, tout en faisant fi de ne pas voir ceux qui pourtant tout juste à côté, les deux SDF, demandaient eux, un tout petit peu, mais qui hélas n’ont pas eu le droit à toute l’attention ni l’énergie d’un de leurs terribles sourires habituels même forcés.

Les biens  » intentionnés  » sont finalement repartis comme les autres à mensonge soleil le grand coupable des achats compulsifs pour bien manger et se rassasier afin de mieux encore secourir les bien-portants ; la manipulation et l’embrigadement et surtout de courir après les brebis qui en plus vont bien cela donne faim !

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